« Isabelle remonte en selle », des exemplaires à gagner !

A l’occasion de la sortie de la toute nouvelle série de livres « Les secrets du poney-club », Pocket Jeunesse m’a proposé d’offrir 50 livres du n° 1 : Isabelle remonte en selle ! J’ai d’ailleurs fait un petit article afin de présenter en quelques lignes ce livre.

Pour gagner votre exemplaire,  je vous propose un petit Quizz.

Il suffit de m’envoyer les réponses aux questions à l’adresse journalducheval@orange.fr sans oublier vos coordonnées postales (afin que Pocket Jeunesse vous envoie votre livre).

Les personnes ayant donné les bonnes réponses seront tirées au sort pour gagner l’un des 50 exemplaires mis en jeu.

Deux questions portent sur le livre « Isabelle remonte en selle » et les 2 autres sur le blog du Journal du cheval.
Les réponses aux questions se trouvent donc sur le site Pocket Jeunesse ou sur le JDC (pour vous aider j’ai mis des indices).

Les questions

[box type="shadow"]1 – Comment s’appelle l’auteur du livre « Isabelle remonte en selle » ? (Indice)

a. Bernard Werber          b. Stacy Gregg          c.Nuno Oliveira

2 – De quelle couleur est le cheval sur la couverture du livre ? (Indice)

a. Bai          b.Noir pangaré          c.Gris

3 – Comment s’appelle le superbe poulain qui a fait la une du JDC il n’y a pas très longtemps ? (Indice)

a. Black Pearl D’Ivoire          b. Barbatruc D’Ivoire          c. Bouledepoil d’Ivoire

4 – Quel cheval de légende a eu 31 ans cette année ? (Indice)

a. Ourasi          b. Peter of Spain          c. Totilas

[/box]

Vous avez jusqu’au 30 juin à minuit pour participer et m’envoyer vos réponses. Alors n’hésitez pas à jouer et bonne chance à tous !


« Isabelle remonte en selle », une première histoire à découvrir

Pocket Jeunesse a édité une toute nouvelle série de livres « Les secrets du poney-club ». Ils m’ont contacté afin de me présenter le premier livre de la série : Isabelle remonte en selle. Le livre est  en vente actuellement dans toutes les bonnes librairies !
Cette série est destinée aux enfants, à partir de 9 ans. J’ai pu lire l’exemplaire que l’on m’a envoyé et il est vraiment adapté à un jeune lectorat. Même adulte je me suis prise au jeu et ai voulu connaitre la fin de l’histoire. C’est vrai que je suis bon public, je regarde « Grand Galop » avec Florence sur Gulli…

Je vais essayer de vous raconter brièvement l’histoire.

Une jeune cavalière, Isabelle, monte au club de Pointe-Chevalier. Son cheval, Mystic, y est en pension. Alors qu’elle participe à un concours dans un autre club, des chevaux s’échappent et elle tente de les rattraper avec l’aide de Mystic.
Elle réussit à sauver les chevaux évadés mais a un gros accident. Son cheval Mystic se sacrifie pour la sauver.
Bien évidemment tout s’écroule pour cette jeune fille jusqu’au jour où elle rencontre une jument maltraitée, Flêche,  grâce à qui elle retrouvera le goût de vivre…

Le livre raconte donc comment se crée la relation entre Isabelle et Flêche et comment elles progressent toutes les deux. Parallèlement des choses étranges se passent au club de Pointe-Chevalier. Isa et ses amies cavalières, curieuses, essaient de résoudre ces mystères.

Une fois la quatrième de couverture lue (où il y a une présentation rapide du livre) ce j’ai apprécié c’est la taille de l’écriture, le nombre de pages du livre et la simplicité des phrases (pas de descriptions à rallonge).
Enfant, je n’aimais pas beaucoup lire des livres trop « compliqués » ou surtout qui paraissaient trop compliqués. Pour ceux qui connaissent, je lisais facilement la bibliothèque rose mais pas la verte… C’est dommage pour moi vous allez me dire, je suis passée à coté de toute la série de livres « L’étalon noir ».
Si un livre comme « Isabelle remonte en selle » était arrivé dans mes mains à l’époque je pense que ça aurait été un livre que j’aurais pu lire.

Très prochainement, grâce à Pocket Jeunesse, un concours sera mis en place sur le Journal du Cheval afin de vous faire gagner des exemplaires du livre !
J’en suis bien évidemment ravie et j’ai hâte de lancer le jeu.

 

Des sites ou blogs équestres à ne pas manquer

J’avais fait un précédent article sur les blogs que j’aime bien consulter.

Aujourd’hui ma liste de blog ou de sites, concernant le monde du cheval, s’est allongée (ça ne peut qu’être une bonne nouvelle !).

Je ne connais bien évidemment pas tous les sites existants sur internet, je me concentre d’ailleurs que sur les sites ou blogs francophone. En y repensant, c’est quelque chose que je devrais changer…

Avec les outils de traduction qui existent, en plus, je ne serais pas trop embêtée pour comprendre…

Si vous pensez à d’autres sites sites internet ou blogs n’hésitez pas à commenter l’article !

Voici donc des blogs et des sites incontournables pour moi (proposé de manière aléatoire, concernant la définition du blog je vous renvoie à l’article précédant) :

BLOGS

  • Un cliquetis argentin :  suite du site Passage Piaffer, la rédactrice du blog nous fait partager ses découvertes équestres. Ce site parlera probablement plus aux passionnés de dressage, mais… ceux qui pratiquent l’obstacle ou d’autres activités équestres peuvent tout de même y trouver certaines bonnes idées !
  • PipaPink’s Blog : De la mode et des paillettes, mais aussi du rose et des chevaux… un subtil mélange fait de ce blog un espace de détente et de fraîcheur sur la blogosphère…
  • Le blog équestre d’Equidia : la chaîne de télévision s’est doté d’un blog. Il est particulièrement réactif et mis à jour régulièrement. Ne croyez pas y trouver que de la course hippique! Toutes les disciplines sont abordées ainsi que l’actualité équestre !
  • Connivence : cette association souhaite « approfondir le socle des connaissances autour du cheval afin d’emmener le couple cheval/cavalier vers l’art équestre dans le respect, la réflexion, le dialogue et la complicité« . Son blog est splendide et contient de nombreuses vidéos plus impressionnantes les unes que les autres. L’équitation de légèreté y est le maître mot.

SITES

  • Cheval Haute-Ecole : Le site internet de Bernard Chiris. C’est « juste » un ancien élève de Nuno Oliveira qui est devenu enseignant et auteur de livre sur l’équitation.
    Le site regorge d’informations vraiment utiles. Je ne peux que vous conseiller d’y passer un (bon) moment.
  • Le site officiel de Laetitia Bernard : Les handicapés (qu’il soient moteurs ou mentaux d’ailleurs) ont tout à fait leur place dans le monde du cheval. Malheureusement ils ne sont souvent sur le devant de la scène.
    Laetitia Bernard fait parti de ceux qui ont réussi à prouver que l’amour du cheval permet de faire des miracles. Cette cavalière de saut d’obstacle est non-voyante. Son site est assez régulièrement mis à jour et permet de suivre sa carrière.
  • Cheval Culture :  Cette association a pour but de promouvoir la culture équestre, des livres à la photos en passant par la technique équestre et le respect du cheval. Elle réussit, entre autre, à éditer certains livres d’auteurs passionnés, comme Laurence Bougault (enseignante à l’université et randonneuse à cheval chevronnée) ou Charly Debray (photographe équestre de talent). N’hésitez pas à aller voir leur site !

La prudence ne fait pas tout

Vous entendez souvent autour de vous que l’équitation est un sport dangereux.
A celà, une réponse largement employée est : « évidemment, mais pas plus que d’autres sports ».

C’est, je dois le dire, aussi mon avis. Je pense sincèrement que je « prend des risques » en montant à cheval mais pas plus que si je faisais un autre sport. Ce que je dis là n’a aucune valeur statistique, c’est juste un ressenti.
Si vous voulez des chiffres, je vous envoie au bas de la page. J’ai trouvé une étude assez intéressante réalisée par un universitaire.

Je fais parti des cavaliers qui ont eu la chance de ne jamais se faire vraiment mal à cheval contrairement à des personnes que j’ai plus ou moins bien connues. Et je pense que je dois cela à un mélange subtil de chance, prudence, trouille et lucidité. Je vais vous donner quelques exemples histoire de vous raconter un peu ma vie, mon oeuvre :

  • Chance : lorsque j’étais petite j’étais assez casse cou. J’avais tendance à n’écouter que le petit diable posé sur mon épaule. Je me suis trouvée parfois dans des positions assez rocambolesques. Comme la fois (j’avais maximum 9 ans) où je suis montée sur des chevaux dans le champ à coté de chez moi alors que je ne savais pas du tout à qui ils appartenaient, si ils étaient dressés… en toute illégalité donc…
    Un autre jour, dans une reprise d’obstacle (vers l’âge de 12 ans) je tombe vers l’avant après un léger dérobé. Le cheval pour s’échapper saute au dessus de moi en m’effleurant à peine avec ses sabots… un léger bleu et la frayeur de sa vie pour ma mère…
  • Prudence : quel que soit mon âge j’ai toujours observé les poneys ou chevaux avant de les monter. Une fois mes 10 ans passés, je fait beaucoup plus attention aux risques que je prend. Ça me rappelle une balade en vacances dans les Alpes. Je ne connaissais pas le club, eux ne me connaissaient pas non plus. Ils me demandent mon niveau de l’époque  : galop 5. Ils me donnent un cheval de trait super beau ! Une fois dessus je le trouvais assez bizarre et j’étais assez sur mes gardes…
    J’ai su qu’à la fin de la balade, après m’être fait embarquée au galop, qu’il n’avait que 4 ans… et juste débourré… J’aurais pu aussi mettre cette histoire dans « chance »…
  • Trouille : si j’ai peur ou pas envie de monter je ne monte pas. J’ai refusé aussi dans ma vie de monter certains chevaux et je ne le regrette pas… J’ai aussi un peu peur de l’obstacle, ce qui me permet de ne pas jouer avec le destin trop souvent, car plus on saute plus la probabilité de tomber existe…
  • Lucidité : j’en suis fière de cette capacité. A cheval, si je ne le « sent » pas je descend. Ça m’a sauvé assez souvent. Alors vous pouvez dire que je ne sais pas ce qu’il se serait passé si j’étais restée à cheval. Mais moi j’aime à croire que j’ai bien fait.
    Une fois, en retour de balade, les chevaux devant moi commencent à s’exciter. Je monte à l’époque Mill bone qui a bien récupéré son énergie et se croit être redevenue jument de course. J’ai sauté (sans lâcher les rênes) pour éviter de me faire embarquer (et risquer les blessures ou autres accidents pour moi ou la jument). Nous sommes rentrées tranquillement jusqu’aux écuries…

Cependant, toutes ces choses ne permettent pas à 100 % de ne pas avoir d’accident… J’ai d’ailleurs j’ai eu ma première vraie frayeur de maman avec Florence la semaine dernière. Nous avions nettoyé les poneys (Tseka et Gimli), on devait aller les faire brouter de l’herbe. Un accident nous a freiné dans notre élan. Nous sommes passé près d’un box où une jument, d’habitude calme, a du avoir peur de Gimli, tenu par Florence. Pour « se défendre » elle a sorti brusquement la tête vers Florence et son poney et a touché le crane de petite Flo, qui tombe par terre. Eh bien, le crâne ça saigne beaucoup, je peux vous le dire maintenant !
Heureusement, plus de peur que de mal, la blessure était vraiment superficielle. J’aurais beau prendre le maximum de précaution avec Florence je ne suis pas à l’abris de ce genre de mésaventures.

Tout ça pour vous dire qu’avec les chevaux il faut se méfier. Il ne faut pas non plus trop psychoter mais il faut tout de même prendre le maximum de précautions pour ne pas trop tenter l’accident.

[box type="info"]

Pour en savoir plus

Je vous propose la lecture d’une très bonne analyse sur la « dangerosité » des sports. Les sports les plus dangereux, cités en conclusion, sont le motocross, le parapente, le cyclisme et l’équitation.
Même si l’exactitude des chiffres annoncés n’est pas garanti (l’auteur nous met en garde à plusieurs reprises), les différentes échelles de mesure présentées (fonction du nombre d’accidents et de la gravité) sont vraiment intéressantes.

L’auteur ne compte pas seulement le « nombre d’accidents » (parce que le foot serait particulièrement « dangereux » dans ce cas) mais fait un rapport entre le nombre d’accidents en fonction du nombre de pratiquants et de la gravité de la blessure… Un peu « compliqué » peut-être pour les non initiés mais moi, ça me parle bien (en même temps en travaillant à l’Insee j’ai intérêt).

Si vous souhaitez tenter la lecture du document, il suffit de cliquer sur le lien : Approche sociologique des sports à risque, COLLARD L.  - Université de Picardie.

[/box]

 

Equijob Profiler : une aide à l’orientation

Quand je serais grande je serais maîtresse pour animaux ! ». C’est le métier que souhaite faire Florence.
Original me direz-vous. Notre puce a beaucoup d’imagination et comme elle a l’art de vouloir tout commander ce type de métier lui irait comme un gant, si il existait… Comme elle a 5 ans, elle peut encore rêver et a le temps de changer encore plusieurs fois d’avis.

Je ne vais pas faire un article entier à ce sujet, rassurez-vous.

C’est juste une petite histoire pour introduire ma découverte du jour : l’EquiJob Profiler présent sur le site de Cheval Magazine !

Comme son nom l’indique, il permet aux internautes, qui cherchent une orientation professionnelle, de trouver le métier qui correspond le mieux à leurs attentes.
C’est assez simple d’utilisation. Vous n’avez qu’à répondre à un questionnaire à choix multiples.

Les questions sont assez bien posées donnant ainsi une analyse assez pertinente du métier auquel on peut prétendre.

J’ai bien évidemment testé le questionnaire et j’obtiens l’analyse suivante :

C’est pîle poil ce que je souhaiterais faire dans la vie… Bon elle est déjà bien entamée mais j’ai encore le temps d’affiner mon parcours professionnel !

Si cet outil interactif avait existé un peu avant j’aurais peut-être moins piétiné dans mes études (encore aurait-il fallu que j’ai les mêmes envies à l’époque).
Je conseille donc cette petite application aux jeunes qui ne savent quoi faire comme profession (ou aux moins jeunes en reconversion).
Ça peut leur permettre de découvrir des métiers concordant à leurs envies.

Black Pearl d’Ivoire

Le premier poulain de l’année vient de naître dans mon entourage.
C’est toujours un plaisir de voir à quel point un cheval qui vient de naître est beau.

Même s’il n’est pas complètement noir, il s’appellera Black Pearl d’Ivoire !

Ce Monsieur est fier et ne manque pas de nous montrer son élégance et sa souplesse dans de folles ruades!
C’est tout de même près de sa maman qu’il est encore le mieux pour l’instant.

Je vous partage les magnifiques photo qu’une maman cavalière a pu prendre.
Merci encore Patricia !

[tabs slidertype="images"] [imagetab width="611" height="410"]/wp-content/uploads/2011/04/black-pearl-2.jpg[/imagetab] [imagetab width="611" height="410"]/wp-content/uploads/2011/04/black-pearl-1.jpg[/imagetab] [/tabs]

Si vous êtes cinéphile averti, comme sa propriétaire, vous aurez sans doute noté la référence à Pirate des Caraïbes…

Le passage des galops

Les derniers stages en vue du passage des galops (examens fédéraux d’équitation en France) se font souvent durant les vacances de Pâques.
Si vous êtes un parent de cavalier ou cavalière je vais essayer de vous donner des astuces pour que votre enfant réussisse dans les meilleures conditions possibles son examen.

Lorsque l’on est adulte, nous avons déjà probablement vécu des situations de stress lié à un passage d’examen (concours, entretien d’embauche). Ainsi, lorsque l’on passe un « galop » c’est juste une formalité… A moins d’être vraiment anxieux…

Pour un enfant par contre ce n’est pas la même chose. Il peut plus facilement se trouver mal, angoisser ou s’inquiéter démesurément… C’est très souvent la première fois qu’il doit montrer qu’il « sait » en condition d’examen… Évidemment ce n’est pas le cas de tous les enfants. Mais si vous avez un enfant qui réagit de cette manière, il vaut mieux être préparé.

Le fait de passer les examens fédéraux devant son moniteur habituel réduit un peu la pression… A mon époque certains examens se passaient devant un « examinateur » et ça faisait carrément peur parfois… même pour les plus courageux…

Voici donc 4 conseils aux parents pour aider vos enfants à passer les galops (ça pourrait tout autant marcher pour d’autres types d’examens d’ailleurs) :

1 – Dédramatiser et Rassurer

Le passage des galops est fait avant tout pour déterminer le « niveau » du cavalier. Il n’est obligatoire, en fin de compte, que pour les enfants (ou adultes) voulant faire de la compétition officielle.
Ce n’est donc pas la vie de votre enfant qui se joue le jour de l’examen. Si lui est stressé, ne le stressez pas plus et essayez plutôt de le calmer.
Expliquez lui bien que si la monitrice ou le moniteur lui fait passer un galop c’est qu’il estime qu’il est capable de réussir.

2 – Apprendre et Réviser

Trois types d’épreuves sont au programme : la pratique (à cheval), les soins (autour du cheval) et la théorique.

Dans le cas de l’examen pratique, l’enfant se prépare à poney ou a cheval tout au long de l’année. Il y a des révisions plus approfondies lors des stages préparatoires.

La théorie et les soins (liés au niveau du cavalier) sont abordés durant l’année ou en stage mais doivent, à mon avis, être bien révisés à la maison avant le passage du galop.
Une semaine, voire plusieurs semaines avant l’examen (pour les galops 5 – 6 – 7), il vaut mieux se replonger un peu dans les livres pour « apprendre » ou « revoir » les notions équestres que l’on est sensé connaître.
C’est le bon moment pour les parents de se rapprocher de leurs enfants et de les faire réviser.
En même temps, si vous n’y connaissez rien, ça vous permettra d’apprendre des choses sur la passion de vos enfants…
Vous pouvez aussi encourager votre enfant à réviser avec les autres cavaliers de son club en lui laissant la possibilité de rester un peu plus au centre équestre par exemple. Pour certains examens il peut être aussi judicieux de s’arranger avec les responsables du centre équestre pour que votre enfant voit comment se gèrent les écuries (nettoyages des box, alimentation, …).
Plus le cavalier apprend bien sa théorie mieux il se sentira durant l’examen… ça parait bête mais il y a toujours des enfants qui ne préparent pas bien leur passage et se retrouvent démunis devant le moniteur ou la monitrice le jour J.

3 – Préparer

La veille de l’examen ne faites pas monter la pression. Essayez au contraire de faire des choses qui ne stressent pas.
Pas la peine de réviser à outrance. Juste une relecture et 2 ou 3 questions suffisent à vérifier si votre enfant est prêt et lui donner confiance en lui. N’essayez pas de le coincer avec des questions trop compliquées. Plus votre enfant est en confiance mieux il réussira.
Préparez avec lui sa tenue pour le lendemain. Si une tenue n’est pas obligatoire laissez lui choisir son tee-shirt préféré par exemple… ça le rassurera.
Le jour J, allez au club un peu avant l’heure du passage du galop pour que votre petit (ou grand) cavalier puisse se préparer sereinement.

4 – Féliciter

Si votre enfant réussit, montrez lui votre enthousiasme même s’il réussit avec une note moyenne. Pas la peine de lui dire  « tu aurais pu avoir plus !« .
Réussir un examen, même en équitation qui est un loisir pour la plupart des cavaliers, est une victoire.

Si votre enfant ne réussit pas son examen (ce qui est assez rare, mais possible pour la partie théorie si vraiment il ne connait rien) ne le grondez pas. Ce n’est pas vraiment une bonne idée. Il sera suffisamment « puni » par le fait que ses copains auront leurs galops et pas lui. Il faut l’encourager à apprendre mieux !
La clé : la disponibilité. Soyez disponible pour lui permettre d’apprendre.
Et si vraiment vous ne pouvez pas, essayez de voir avec des personnes du centre équestre (des jeunes cavaliers plus expérimentés) qui l’aideront à apprendre ce qu’il ne connait pas.

[box type="shadow"]

Des livres pour apprendre :

Des livres pour réviser :

Des sites à consulter :

  • Présentation des galops de cavalier sur le site de la Fédération Française d’Équitation
  • La page des galops spécifiques (voltige, équitation Camargue, pony games, …) sur le site de la Fédération Française d’Équitation
  • Le monde du cheval, de nombreux articles techniques et théoriques sur l’équitation et les chevaux
  • Cours d’équitation de Marie-Hélène Lelièvre, monitrice de dressage

[/box]

Les infos inutiles donc indispensables !

J’ai trouvé plein de petites brèves sympa sur internet…
Une mascotte cheval, une montagne de sel en plein coeur de la ville de Milan, un acteur admiré par de nombreuses adolescente phobique des chevaux, un âne qui ne peut pas être baptisé Zidâne…
Le net regorge d’informations insolites, pas forcément très importantes mais tout de même sympa !

Je pense refaire ce type d’article. J’aime bien ce genre d’informations décalées.

 

  • Pour commencer, une petite mascotte mignonne (kawaï pour être même plus précise) : Gunma-chan. C’est un personnage représentant le département de Gunma au Japon (à environ 100 km de tokyo). Vous apprendrez donc (comme moi) que « gun » et« ma » sont des kanji (des symboles japonais) qui signifient respectivement troupeau et cheval !

  • Une montagne de sel avec des sculptures de chevaux noirs justes posés dessus ? C’est une oeuvre réalisée à Milan le 5 avril 2011 pour rendre hommage à l’artiste Mimmo Paladino (un des fondateurs de la Trans-avant-garde italienne). Juste splendide !
    Il faut dire que j’adore la forme des chevaux de Mimmo Paladino qui rappelle énormément les chevaux étrusques.
  • Robert Pattinson, le « héro » de Twilght, a une peur bleue des chevaux… Je pense que les cavalières qui le trouvent particulièrement séduisant risquent d’être déçues… Moi ? Non… C’est pas mon genre ;)

  • Si vous êtes en train de vous poser la question : « comment vais-je pouvoir appeler mon poulain qui vient de naître ? » Voici une info (sortie du placard car datant de juin 2010) qui pourrait stopper net votre créativité…
    C’est l’histoire d’un âne maltraité qui, une fois sauvé, n’a pas pu s’appeler comme le voulaient ses sauveteurs. « Zidâne », l’âne, n’a pas le droit de s’appeler comme le célèbre joueur de foot…. Pourtant je trouvais ça assez marrant…
    Attention donc ! Pas de Barbie, pas de Sarkozy, pas de Bieber, pas de Lady Gaga, sans avoir au préalable leur autorisation !